Partagez votre histoire.

Je vous aide à écrire votre biographie.
Découvrez comment.

Comment ça se passe ?

Le travail se fait par entretiens d'une à deux heures, en présentiel chez vous de préférence ou en visio, environ deux à trois fois par mois. Je vis à Boulogne-Billancourt et me déplace volontiers sur Paris et la proche banlieue. Au-delà, nous pouvons convenir de frais de transport, ou travailler en visio.

Lors de nos rencontres, vous me racontez votre vie, comme vous la raconteriez à une amie. Entre chaque rencontre, je travaille l’écriture de votre récit.

biographe boulogne billancourt Transmettez votre récit de vie sous forme d'un livre à vos proches. Votre autobiographie à portée de main, à partager avec vos enfants et petits-enfants.

Combien de temps ça prend ?

  • Pour une vie entière, nous aurons besoin de 10 à 15 heures d'entretien. Les rencontres durent entre 1 heure et 2 heures chacune.  Selon le rythme que nous adoptons, les entretiens s'étalent sur 3 à 8 mois. Il faut compter ensuite 1 à 2 mois pour la relecture et l'impression, selon votre rythme de relecture principalement ! 
    Ce temps long est nécessaire pour maturer le récit, et faire remonter vos souvenirs. 

  • Pour le récit d'un évènement ou d'un aspect de votre vie, il faut compter 4 à 6 heures d'entretien. Les rencontres durent entre 1 heure et 2 heures chacune et s'étalent sur 1 à 2 mois selon le rythme que nous adoptons. Il faut compter ensuite environ 1 mois pour la relecture et l'impression, selon votre rythme de relecture principalement ! 

Un récit pour qui, pour quoi ?

  • Faites le récit de votre vie, de la naissance à aujourd'hui… et laissez quelques pages blanches pour
    demain !

    • Vous êtes parent, grand-parent et souhaitez transmettre votre histoire et votre expérience de vie à vos enfants et petits-enfants. Ce sont même souvent eux qui vous sollicitent ! 

    • Vous avez une expérience atypique, une vie étonnante qui peut intéresser une diversité de personne, au-delà de votre entourage.  

    Quelques bénéfices pour la personne biographée :
    se replonger dans ses souvenirs et explorer sa mémoire, se réapproprier son histoire, transmettre son expérience de vie et ses valeurs. 

    Quelques bénéfices pour son
    entourage :
    mieux connaître ce proche dont on pensait tout savoir, en apprendre plus sur son époque et sa vie, resserrer le dialogue et la cohésion au sein de la famille. 

Récit biographe Boulogne autobiographie
    • Le portrait :
      Vous côtoyez ou avez côtoyé une figure forte. A plusieurs (amis, famille, collègues), vous partagez chacun votre vision de cette personne, évoquez vos souvenirs, ses traits de caractères.  

    • Le récit de couple :
      Vous vous remémorez votre histoire d'amour et ses grandes étapes. 

    • La vie d'une famille, d'un quartier, d'une association ou d'un groupe :
      Témoignez et faites témoigner les membres de cette aventure commune.

    • Tranche de vie :
      Vous souhaitez vous remémorer un événement particulier ou fondateur de votre vie : une rencontre, une épreuve, la maladie, une naissance, un mariage, un voyage...  

    • La transmission d’un patrimoine ou d’un savoir-faire : vous détenez un savoir ou un savoir-faire particulier et vous souhaitez le transmettre et le sauvegarder. 

Ce que vous faites

Lors des entretiens, vous me racontez votre vie, comme vous la raconteriez à une amie. Je vous relance avec des questions et je vous enregistre. 

Entre chaque entretien, vous relisez et corrigez les textes que je vous envoie. 

A la fin du travail, vous relisez le tout. Vous pouvez à tout moment revenir en arrière, ajouter ou retirer des éléments. 

Vous pouvez si vous le souhaitez préparer un petit nombre de photos que nous insérerons dans le livre.

Raconter ma vie,
toute ma vie ? 

Il est impossible humainement de tout raconter. 

  • Je vous aide à vous souvenir, avec méthode, pour ne pas oublier d'épisode important. 

  • Je vous aide à trier ce que vous souhaitez raconter. 

  • Enfin, vous choisissez ce que vous partagez ! Tout n’est pas destiné à être écrit.


1 heure d'entretien = 5 heures de travail pour la biographe !  

  • Avant tout, je vous écoute, et je vous aide par mes questions à vous raconter, à réveiller vos souvenirs. 

  • Ensuite, je retranscris fidèlement vos propos.
    Vient ensuite un travail de réécriture qui rend l’oral lisible : j’enrichis le vocabulaire pour éviter les répétitions, je clarifie certaines formulations et j’agence les phrases. Dans ce processus, je veille toujours à conserver votre ton, vos expressions, cette “petite musique” qui vous est propre. 

  • Je structure le récit : chaque élément trouve sa juste place et un fil conducteur se dessine, afin que votre biographie se lise avec fluidité, presque comme un roman. 

  • Enfin, je prends en charge la mise en page, la création de la couverture et le suivi avec l’imprimeur pour vous offrir un livre prêt à être partagé.

Ce que je fais

Claire K biographe. Partagez votre histoire. Biographe pour particulier.  Biographe familiale. Autobiographie aidée.

Qui suis-je ?

Je suis Claire Kelagopian. Je vis en région parisienne à Boulogne-Billancourt avec mon mari et ma fille. Nous avons aussi un chien golden retriever qui, couché à mes pieds quand j'écris, est souvent mon premier critique. Notons qu'il observe une complète discrétion sur le contenu des biographies,… tout comme moi !

Mes petits trucs en plus

  • A travers votre histoire personnelle et familiale, j'ai à cœur de faire ressortir les valeurs (humaines, morales, éthiques ou spirituelles) qui vous animent et que vous souhaitez partager.

  • J’envisage l’écriture d’une vie comme un moyen de resserrer les liens avec vos proches et au sein de la famille. Plus qu’un simple récit, c’est un cadeau de sens et de transmission.

  • Pour moi, une vie se raconte autant par ses grandes étapes que par ses petits riens. J'aime donc mettre en lumière ces petites anecdotes, ces détails infimes, qui révèlent toute la singularité d'une vie.

Parcours professionnel

Après une formation de lettres classiques, je me suis dirigée vers un master de communication. J'exerce le métier de communicante depuis plus de 15 ans dans l'audiovisuel.

Je me suis formée au métier de biographe auprès de Claire Lorentz-Augier, une biographe reconnue, puis j’ai lancé ma propre activité en 2025, en parallèle de mon métier de communicante.

2 formules… et bientôt 3 !

Revenez sur un évènement fondateur, une expérience importante : une maladie, la naissance d'un enfant, une épreuve, un mariage, une rencontre, une relation.

Tranche de vie

Tarif

Le livre de votre vie

Faites le récit d’une vie, de la naissance à aujourd'hui… et laissez quelques pages blanches pour demain !

Tarif
Formule biographie d'entreprise à venir.

A venir : formule entreprise

 Votre entreprise est le fruit d'une histoire familiale ou locale, et vous souhaitez en partager l'identité et les valeurs. 

Quelques extraits
(avec l’accord de mes clients)

  • Le pensionnat

    Dans cet internat, nous n’étions qu’entre filles, et le cadre était très strict. Le réveil était à 5h45 tous les matins, nous avions chacune nos tâches. L’ambiance était studieuse et cela me convenait. C’est sans doute de là que vient mon caractère structuré, voire routinier. J’ai lié dans cette école des amitiés fortes, et suis encore aujourd’hui en contact avec certaines camarades.

    Nous faisions nos lessives à la main et faisions sécher notre linge sur la pelouse. J’avais horreur d’étendre le linge… et c’est toujours le cas aujourd’hui !

    Une fois par mois le dimanche, nous avions droit à de la visite. Les parents arrivaient dans de belles voitures, les bras chargés de nourriture pour leurs filles. C’était bienvenu car les portions à la cantine étaient minuscules ! Mais ma mère ne pouvait pas souvent venir. Nous n’avions pas de voiture et il lui fallait payer un taxi. C’est dans ses moments que notre précarité se rappelait à moi. Heureusement, certaines amies me proposaient de se joindre à elles les dimanches.

    Récit écrit pour Sarah L.

  • Le Mexique

    Nous mangeons comme nous voyageons, à bas prix.  Nous nous nourrissons de tacos que les Mexicaines viennent vendre à la fenêtre du bus, ou bien nous mangeons dans des lieux sales, aux conditions d'hygiène déplorables.

    Nos visites contrastent avec nos conditions matérielles.

    Sur la route, nous faisons halte à Acapulco. La ville déborde de luxe, nous n’avons donc pas les moyens d’y rester et nous dormons sur une plage.

    Nous découvrons également la beauté des temples Mayas, préservés dans des sites tels que Palenque, ou Chichen Itza.

    L’une d’entre nous parle Espagnol, mais avec peine. Elle parle surtout anglais mais c’est un problème car les Mexicains ne portent pas les Américains dans leur cœur et il faut à tout prix ne pas passer pour des Américains. La solution retenue est donc… de parler un mauvais Anglais ! Cela fonctionne, et nous nous débrouillons assez facilement.

    Récit écrit pour Annicka L.

  • Le cheval

    Et puis, il y avait un cheval, très sale, que je devais nettoyer… alors je me hissais, petite bonne femme, sur un tabouret. Il avait la gale et me l’a transmise. Il s’agissait de la gale du pain, une gale terrible qui provoque des démangeaisons sur tout le corps. Une gale cruelle, et même cruelle à soigner. Les boutons sont incrustés sous la peau, entre les doigts de pied et de la main… partout. Je pleurais, je pleurais, je pleurais. Jusqu’au moment où j’ai développé un anthrax [1].


    Alors, la vieille m’a mise dans la charrette et m’a conduite chez le docteur, qui a percé cet anthrax. La douleur de cet acte m’a marquée à vie. Il a ensuite fallu des semaines et des semaines de soins, avec du souffre sur les boutons de la gale pour en venir à bout.

    Ces premiers souvenirs de vie sont extrêmement douloureux. Mais ce n’est que le début de mon parcours.

    [1] Anthrax : agglomérat de plusieurs furoncles dus à la gale.

    Récit écrit pour Madame L.

    ‍ ‍

  • Bonne-maman

    C’est l’été. Bonne maman prépare le château à la venue de ses enfants, petits-enfants… et de tante C. bien sûr, qui cette année mangera sans sel. 

    Elle s’active, fait les plannings, les lits, brique la maison avec Marcelle, puis avec un nombre infini de « bonnes » comme elle les appelle, qui passent avec plus ou moins de succès entre ses mains. 

    Vous traversez la cour, et si vous avez moins de 18 ans, prenez garde à ce que votre pas soit décidé, marchez comme si vous aviez un but. Sinon, votre pas trainant vous enverra directement au petit jardin où vous ramasserez les haricots en plein caniard… dans le meilleur des cas. 

    Il fait si chaud… un orage se profile. Bonne-maman sort échevelée de sa cuisine. Un rapide examen de conscience s’impose : avez-vous cassé quelque chose, marché sur une bordure, ou pire encore « excité les petits » ? Pas le temps de traîner, il faut vous mettre à l’abri. Vous vous carapatez donc dans le parc, et échappez de justesse à la foudre, qui tombe sur un moins chanceux que vous. 

    Récit écrit pour la famille V.

  • Ma mère

    C’est bien loin d’elle, au cours de mes années de lycée, que j’ai appris le cancer de ma mère. Malheureusement, interdite de territoire, elle n’a pas pu se faire soigner en France où j’étudiais.

    De mes 16 à 20 ans, je ne l’ai pas revue. Nous nous téléphonions plus ou moins régulièrement, mais, naïve comme j’étais à cette époque-là, je n’ai pas pris conscience de la gravité de son état.

    […]

    Un jeudi soir de ma première année de prépa, sortant de ma chambre de bonne pour prendre l’air, j’ai pensé à elle et prié pour elle, avec la conviction que sa santé allait s’améliorer.

    Je lui ai téléphoné : « Maman, je n’ai pas beaucoup de forfait, mais je voulais juste te dire que j’ai prié pour toi. Ne t’inquiète pas, ça va bien se passer. »
    Il était tard là-bas, alors la faiblesse de sa voix ne m’a pas inquiétée. Je l’ai mise sur le compte du décalage horaire. C’est le dernier échange que nous avons eu.

    Le mardi suivant, mon frère m’appelait pour m’apprendre son décès.

    Il me fit le récit de ses dernières semaines, que je n’avais pas du tout comprises comme telles. Je pense que ma mère a voulu me protéger. Peut-être aussi que mon égocentrisme m’a également empêché de voir ce qu’il se passait réellement. J’étais sans doute trop centrée sur moi, avec mes galères de prépa, pour me préoccuper d’elle. Je ne sais même pas si je l’aurais écouté si elle avait voulu me parler.

    Les 48 dernières heures de sa vie, allongée dans son lit, avec le peu de forces qu’elle avait, elle a chanté sans s’arrêter un chant chrétien, qui dit « Je chanterai ton amour pour l’éternité ». Je pense qu’elle était heureuse à l’idée de retrouver Dieu.

    Son départ a été pour moi le début d’un long cheminement.

    Récit écrit pour Sarah L.

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